Les bonnes épouses

Ephésiens 5
1 Pierre 3
Tite 2

 Les auteurs de ces épîtres reprennent les préceptes de la philosophie courante, tout en faisant référence à la doctrine chrétienne et en introduisant la notion de devoirs réciproques.

Vues par la lettre aux Ephésiens 5, 22-23 :

Vous qui craignez le Christ, soumettez-vous les uns aux autres; femmes, soyez soumises à vos maris comme au Seigneur. Car le mari est le chef de la femme, tout comme le Christ est le chef de l'Eglise, lui le Sauveur de son corps. Mais, comme l'Eglise est soumise au Christ, que les femmes soient soumises en tout à leurs maris. Maris, aimez vos femmes comme le Christ a aimé l'Eglise et s'est livré lui-même pour elle; il a voulu ainsi la rendre sainte en la purifiant avec l'eau qui lave, et cela par la Parole; il a voulu se la présenter à lui-même, splendide, sans tache ni ride, ni aucun défaut; il a voulu son Eglise sainte et irréprochable. C'est ainsi que le mari doit aimer sa femme, comme son propre corps. Celui qui aime sa femme, s'aime lui-même. Jamais personne n'a pris sa propre chair en aversion; au contraire, on la nourrit, on l'entoure d'attention comme le Christ fait pour son Eglise; ne sommes-nous pas les membres de son corps ? C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme, et tous deux ne seront qu'une seule chair. Ce mystère est grand : moi, je déclare qu'il concerne le Christ et l'Eglise.
En tout cas, chacun de vous, pour sa part, doit aimer sa femme comme lui-même, et la femme, respecter son mari. (Lire également Colossiens 3,18-19)

Vues par la 1ère lettre de Pierre 3, 1-7 :

Vous, de même, femmes, soyez soumises à vos maris, afin que, même si quelques-uns refusent de croire à la Parole, ils soient gagnés, sans parole, par la conduite de leurs femmes, en considérant votre conduite pure, respectueuse. Que votre parure ne soit pas extérieure : cheveux tressés, bijoux d'or, toilettes élégantes; mais qu'elle soit la disposition cachée du coeur, parure incorruptible d'un esprit doux et paisible qui est d'un grand prix devant Dieu. C'est ainsi qu'autrefois se paraient les saintes femmes qui espéraient en Dieu, étant soumises à leurs maris : telle Sara, qui obéissait à Abraham, l'appelant son seigneur, elle dont vous êtes devenues les filles en faisant le bien, et en ne vous laissant troubler par aucune crainte.
Vous les maris, de même, menez la vie commune en tenant compte de la nature plus délicate de vos femmes; montrez-leur du respect, puisqu'elles doivent hériter avec vous la grâce de la vie, afin que rien n'entrave vos prières.

Vues par l'épître à Tite 2, 3-5 :

Les femmes âgées, pareillement, doivent se comporter comme il sied à des personnes saintes : ni médisantes, ni adonnées aux excès de vin. Qu'elles enseignent le bien, qu'elles apprennent ainsi aux jeunes femmes à aimer leur mari et leurs enfants, à être modestes, chastes, dévouées à leur maison, bonnes, soumises à leur mari, pour que la Parole de Dieu ne soit pas blasphémée.

Textes de la TOB, éditions du Cerf