Les bonnes épouses
Ephésiens 5 Les auteurs de ces épîtres reprennent les préceptes de la philosophie courante, tout en faisant référence à la doctrine chrétienne et en introduisant la notion de devoirs réciproques. |
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Vues par la 1ère lettre de Pierre 3, 1-7 : Vous, de même, femmes, soyez soumises à vos maris, afin que, même si quelques-uns refusent de croire à la Parole, ils soient gagnés, sans parole, par la conduite de leurs femmes, en considérant votre conduite pure, respectueuse. Que votre parure ne soit pas extérieure : cheveux tressés, bijoux d'or, toilettes élégantes; mais qu'elle soit la disposition cachée du coeur, parure incorruptible d'un esprit doux et paisible qui est d'un grand prix devant Dieu. C'est ainsi qu'autrefois se paraient les saintes femmes qui espéraient en Dieu, étant soumises à leurs maris : telle Sara, qui obéissait à Abraham, l'appelant son seigneur, elle dont vous êtes devenues les filles en faisant le bien, et en ne vous laissant troubler par aucune crainte. Vues par l'épître à Tite 2, 3-5 : Les femmes âgées, pareillement, doivent se comporter comme il sied à des personnes saintes : ni médisantes, ni adonnées aux excès de vin. Qu'elles enseignent le bien, qu'elles apprennent ainsi aux jeunes femmes à aimer leur mari et leurs enfants, à être modestes, chastes, dévouées à leur maison, bonnes, soumises à leur mari, pour que la Parole de Dieu ne soit pas blasphémée. Textes de la TOB, éditions du Cerf |
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